mardi, 01 avril 2008
Silence, ça pousse !
Baignant depuis maintenant ... (je compte sur mes doigts)... 9 mois (record battu ! ... ok y'avait pas vraiment de défi...) dans un monde de légumes bio, de prévention autour de la consommation d'eau potable, de plan climat et étant un être faible et influençable, je mange maintenant des légumes et des galettes de riz (ou de maïs) bio, je fais ma vaiselle dans une cuvette et j'ai acheté un germoir (et Guitar Hero 3 sur xbox 360 mais ça ne doit pas avoir le label bio).
Avec le germoir, j'ai acheté les graines et autres légumineuses bio qui vont bien. Premier constat, ça revient super moins cher que Guitar Hero 3 : le germoir m'a à peine coûté une demi-heure de salaire et les graines sont presques données. A mon avis, ça serait une bonne mesure pour relancer le moral des ménages en même temps que le pouvoir d'achat. Le problème, c'est que ça va pas être évident pour trouver un slogan qui ne fasse pas un peu bêta. Certes, le sobre "mangez des graines, c'est bien" a le mérite de poser clairement le problème, mais j'avoue aimer le poétique "depuis que je mange des graines, je me sens légère comme une plume". Attention cependant à ne pas trop se prendre pour un oiseau, la chasse aux canards n'est toujours pas refermée.
Bref, toujours est-il que j'ai donc en ma possession un germoir et des graines diverses. Les premières que j'ai essayé de faire germer, c'était des lentilles. Et bien croyez-moi : ça marche. C'est même pas compliqué, et c'est bon. Surtout avec de la vinaigrette au vinaigre balsamique. Mais ne mettons pas la charnue avant les oeufs : avant de déguster les lentilles, il faut les faire germer.
C'est tout simple : une journée (enfin moi je le fais la nuit hein mais bon si vous voulez les baigner de jour, vos lentilles ne se transformeront normalement pas en affreux Gremlins) dans l'eau (je ne sais pas si elles se prennent alors pour des lentilles d'eau mais ça leur réussit. Si si, lisez la suite). Puis on les remonte d'un étage. Ah oui, parce que je ne vous ai pas dit : le germoir, c'est un germoir à étages. La version grand luxe avec toutes les options pour le bien-être des graines et une germination optimale. On les remonte donc d'un étage et là, pas de quartier, le noir total (un placard non humide ou un torchon non humide également). Et on les arrose. Ah oui, parce que l'étage, il est troué. Je sais pas si je suis très claire en expliquant ça. Imaginez un tamis ou une passoire plate. Ca y est ? Bin la passoire plate, c'est un étage. Mon germoir à moi, il a deux étages, plus un rez-de-chaussée (même que pour des graines, ça fait mieux de dire rez-de-jardin mais si je vous parle du rez-de-jardin de mon germoir, vous vous poserez sans doute des questions sur la nature des graines et ça, c'est hors de question). Le rez de jardin, évidement, il est pas troué. Quand on arrose les graines qui sont à l'étage, l'eau dégouline jusqu'au rez-de-jardin où elle est récupérée afin de ne pas inonder la table. Vous suivez ? Bon. On continue à arroser comme ça pendant 2 ou 3 jours (en rinçant à chaque fois), et finalement on a des lentilles qui ressemblent au final à des pousses de soja. En marron. Enfin, couleur lentille quoi, avec un germe qui ressort. Froid, c'est délicieux. Nourrissant aussi. J'vous l'dis moi : rien de tel pour le pouvoir d'achat ! En plus, il parait que c'est bourré de vitamines. Entre Lentilles et Ovomaltine, mon choix est désormais fait.

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mardi, 25 mars 2008
Avec de l'aillet...
Vous avez été sur le marché, vous avez trouvé de l'aillet, reste à le cuisiner !
Toute simple, rapide et succulente, l'omelette à l'aillet est un régal. Pour deux, il vous faudra 4 tiges d'aillet, 4 oeufs, un petit peu d'huile d'olive, du sel et du poivre.
Il y a deux méthodes : celle des recettes qu'on trouve partout qui dit de faire revenir l'aillet dans un peu d'huile sans le faire brunir puis de rajouter les oeufs battus avec le sel et poivre et de faire cuire comme on aime et la recette de la Noun, qui ne lit pas les recettes avant de se lancer à cuisiner un truc. Du coup, j'ai bien coupé l'aillet en rondelles mais j'ai fait comme pour une omelette à la ciboulette : j'ai battu les oeufs, j'ai mis les rondelles d'aillet dedans, j'ai salé et poivré et fait cuire ensuite dans un peu d'huile... super bon !
L'aillet est également très bon avec des crevettes, ça parait d'ailleurs logique : les crevettes c'est excellent et l'aillet aussi, le mélange ne peut donc être que réjouissant pour les papilles. Pour deux, il vous faudra 12 belles crevettes, 2 aillets, un peu de crème fraîche, du sel et du poivre. Mettez les crevettes, l'aillet en rondelles et la crème fraîche dans une poêle et mélangez. Couvrez et laissez mijotez 10 minutes. Un petit peu de sel, du poivre et hop, à table !
Je me dis que ça doit être aussi excellent dans une sorte de sauce blanche à tartiner genre fromage blanc, huile d'olive, aillet, sel et poivre à tartiner sur du pain de campagne en apéro...
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lundi, 24 mars 2008
Connaissez-vous...
... l'Aillet d'Aquitaine ?
Ail qui n'est pas encore arrivé à maturité, l'aillet a la forme d'un très jeune poireau et se trouve en ce moment sur les étals du marché. Sa saveur se rapproche bien sûr de l'ail, il s'épluche à peine (il suffit d'enlever la première peau) et on le coupe en rondelles.
Cru, l'aillet donne un goût prononcé et savoureux aux salades (dans une salade d'épinards aux dés de betteraves et de comté, c'est fabuleux), cuit, il parfume délicatement les plats (l'omelette à l'aillet est un indémodable).
En charente, il se déguste également à la croque au sel accompagné de grillon charentais, le jour de Pâques.
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dimanche, 17 février 2008
Les meilleurs macarons du monde, rien de moins.
Ce week-end, j'ai rassemblé ma balance de cuisine, des amandes, trois carottes, des oignons, une bouteille de vin rouge, de la farine, de la pâte d'amande, de la levure, du beurre, mon batteur à oeuf, du chocolat, de la viande à bourguignon, plein d'oeufs, mon tablier avec brodé "Patissier" dessus et je me suis enfermée dans la cuisine.
Au programme : un boeuf bourguignon dont la recette est ici, un gâteau au chocolat dont j'ai parlé là et ... des macarons !
Evidemment, j'avais potassé le sujet depuis quelques semaines, acheté les deux ou trois ustensiles qui me manquaient genre une spatule en silicone, un tamis et une poche à douille...
Bon, je vous le dis tout de suite, les macarons c'est pas bien sorcier... le plus casse-pied est de tamiser les amandes, c'est vous dire si c'est simple.
Pour faire des macarons, il vous faudra :
200 g de blancs d'oeufs, 50 g de sucre en poudre, 1 cuillère à café de jus de citron, 450 g de sucre glace (c'est un petit peu sucré les macarons), 250 g de poudre d'amande blanche et une pincée de sel.
Pour la garniture, il vous faudra :
250 g de pâte d'amande que je vous engage à faire, c'est juste un mélange de sucre, d'amandes en poudres et d'eau. Il vous faudra également 90 g de beurre.
Vous commencerez par monter les blancs en neige avec le sucre en poudre, le sel et le jus de citron jusqu'à ce qu'ils soient bien fermes et bien serrés, pour ce faire rien de tel qu'un batteur à oeufs à plusieurs vitesses et on augmente la vitesse petit à petit : top ! Il faudra ensuite verser le sucre glace et la poudre d'amandes tamisés ensemble sur les blancs en neige. Mélanger le tout avec une spatule (c'est pour ce moment-là, la spatule en silicone) jusqu'à ce que le mélange soit souple et brillant. Il faut bien veiller à ne pas casser les blancs en neige, il faut donc juste faire un geste circulaire.
Remplir la poche à douille avec ce mélange et former des petites boules de 3-4 centimètres de diamètres sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Laisser crouter une petite demie-heure.
Enfournez au four à 150° (th.5) pendant une douzaine de minutes. N'hésitez pas à placer une lèche-frite pour que ça ne brûle pas.
Lorsque vos macarons sont cuits, ne tirez surtout pas dessus pour tenter de les décoller ! Versez de l'eau entre la feuille de papier sulfurisé et la plaque, laissez refroidir et décollez doucement.
Pour la garniture, malaxez la pâte d'amandes et ajoutez le beurre ramolli. Mélangez jusqu'à ce que la préparation soit lisse et remplissez-en la poche à douille pour garnir les macarons. Collez-les deux à deux.
Attendez si possible le lendemain pour les dévorer : c'est meilleur !
Admirez ma première fournée sur la photo...
20:53 Publié dans Les papilles en folie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 16 septembre 2007
Dans mon panier cette semaine...
Je l'ai sûrement déjà dit mais à mon boulot je peux avoir des paniers de légumes bio. Du coup, j'en prends un tous les quinze jours. Je suis super contente (sauf quand la secretaire marque 4kg de tomates au lieu de 4 barquettes de tomates cerises, je sens que je vais être rancunière sur ce coup-là) parce que quand même les légumes qui poussent sous le soleil de Charente (qui brille chaque jour) ont un autre goût que ceux qui finissent de mûrir dans le camion frigorifique qui les emmène vers Auschtroumpf.
Dans mon panier cette semaine j'ai eu : 3 poivrons verts, 5 courgettes, 1 chou vert, 4 aubergines, 1 fenouil, plein de carottes et plein de tomates, des échalotes, 1 gros melon, 1 bouquet de persil plat, 1 botte de navets et 1 barquette de tomates cerises.
A part une ratatouille, des idées de recettes ?
20:20 Publié dans Dans la peau d'Ududuonuon, Les papilles en folie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 02 août 2007
Chaud devant !
Mardi, comme chacun ne le sait pas, c'était mon anniv'. C'était 'achement bien, y'a tout plein de monde qui a pensé à moi, y'a des bébés qui sont nés (sisi en une journée, c'est fou le nombre qui sont nés le même jour que moi et je parle juste pour cette année, alors vous imaginez depuis 28 ans ! Dingue !) dont un que je connais, y'a un autre bébé qui va naître quand il aura fini de se prélasser dans le bidon de ma cousine chérie c'est-à-dire dans environ sept mois (encore un qui se presse pas), enfin c'était bien quoi... mais ce n'est pas de ça dont je voulais vous causer.
Non ce que je veux vous raconter c'est qu'au départ, je voulais aller dans un restaurant du genre vraiment bon, qui me fait de la papille depuis un moment. Et puis les jours passant, je sentais bien que j'étais pas si enthousiaste que ça. En fait, il y avait autre chose qui me titillait, oui m'sieur dames, j'ai eu envie de cuisiner !
J'ai sauté illico dans ma fière et fidèle automobile jusqu'au Auxchamps du coin. Il est de bon ton de noter que cet endroit est encore plus réjouissant depuis que le directeur du sioupeurmarquette a été pris de délires mégalomaniaques. Il a en effet décidé de refaire tout l'extérieur de son magasin façon building verre et acier (ça va trop bien rendre au milieu des champs, limite on va se croire à Nouille-Orc). Du coup, c'est tout cassé partout avec des gravillons et de la terre ... j'avais toujours rêvé de faire le safari Côte d'Ivoire en caddisch !
*Petite ellipse narrative, nous retrouvons notre hérote aux fourneaux, la toque sur la tête et le couteau à la main, fière de sa tambouille*
C'était tout frais, plein de soleil à chaque bouchée, ça a disparu super vite et j'ai même envie de recommencer !
14:25 Publié dans Dans la peau d'Ududuonuon, Les papilles en folie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mercredi, 01 août 2007
Ratatouille
En ce 1er août de l'an de grâce 2007, célébrons comme il se doit ce jour de liesse, ce jour vers lequel nous n'avons cessé d'avancer, ce jour qui restera à jamais gravé dans nos estomacs coeurs. Honorons un poête des saveurs, un tragédien de l'écumoir, un virtuose du piano. Consacrons Celui pour qui la cuisine est la poésie des sens, Celui pour qui Amour rime avec Topinambour, Passion avec Pâton et Guide Michelouille avec Ratatouille ! J'ai nommé la plus convaincante marionnette de pixels : Rémy.
Oui oui c'est bien la deuxième note que je fais à ce sujet mais là, pour pas passer pour une loufdingue obessionnelle du rat d'égoût, j'ai une excuse imparable : je vais mettre la recette de la ratatouille.
Donc pour une bonne ratatouille on commence par mettre de l'huile d'olive dans le fond d'un faîtout pour y faire revenir deux beaux oignons émincés. Ensuite on ajoute 5-6 belles tomates (oui aujourd'hui les légumes sont beaux, sexys, pulpeux mais je peux mettre un grumble pour la forme) en quartiers. On mélange, on fait en sorte que ça n'accroche pas, on ne met pas le feu trop fort, tout ça. Ensuite il faut laver, épépiner, couper en lanière deux poivrons rouges et deux poivrons verts. Il va maintenant falloir penser à éplucher 4-5 jolies courgettes, 2 aubergines charnues et les couper respectivement en rondelles et en cubes et les mettre à cuire avec le reste. On touille, on touille. On sale, on poivre, on aille bien, on huile d'olive, on herbes de Provence, on retouille et on laisse mijoter. Et on regoûte, on ajuste l'assaisonnement, on ne mange pas tout avant de passer à table parce que ce serait mal et on mitonne. Et on va voir Ratatouille !

Non je n'ai pas d'action chez Pixar, ni de pourcentage sur le nombre d'entrées...
00:05 Publié dans La dernière séance, Les papilles en folie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mercredi, 25 juillet 2007
Histoire d'oeuf ou le déconcentrationnagement ...
En temps normal, je pense à 3 milliards de trucs en même temps. En ce moment, je dois être passée au triple. Du coup, j'ai l'air encore plus évaporé que d'habitude et ça fait des trucs marrants...
Par exemple, j'ai fait un gâteau au chocolat pour le boulot (enfin, pour le pique-nique du boulot et pour travailler mes relations d'intérêt :P). Je pensais donc au boulot tout en me disant qu'il fallait que je sépare les blancs des jaunes pour les monter en neige et que c'était quand même cool d'avoir rigolé autant avec Camille et François en ayant parlé du cas d'Elodie qu'arrête pas de nous enquiquinner en se prenant pour onsaitpoquoi et même que ça énerve tout le monde et qu'aussi la tarte pommes-cannelle-poires de l'autre Elodie est franchement excellente et qui faudra que je lui demande la recette et que je suis super contente de ne plus avoir de créneaux de codes avant la rentrée et que vivement les vacances que je me mette la tête en veille (et d'autres trucs mais je me rappelle plus). Il a quand même fallu que j'ai cassé le cinquième oeuf pour que je me rende compte que j'étais en train de tout mettre dans le même saladier... Je me suis donc retrouvée à devoir aller chercher des oeufs que j'avais follement envie d'aller au sioupeurmarquette.
Et comme vous en avez une énorme envie, voici la recette de ce fameux gâteau :
- 125 g de beurre
- 125 g de sucre
- 125 g de chocolat
- 3 ou 4 oeufs
- 3 ou 4 cuillères à soupe de lait
- 3 ou 4 cuillères à soupe de farine
- 1 sachet de levure chimique
Donc en principe c'est plutôt simple gâteau. On commence par faire fondre le beurre qu'on mélange ensuite avec le sucre. On fait fondre le chocolat avec le lait qu'on mélange avec le sucre et le beurre mélangés. Il faut ensuite ajouter la farine et la levure et après, en principe, il ne reste plus qu'à séparer les blancs des jaunes en mettant les blancs dans un saladier pour pouvoir les battre en neige et les jaunes dans le saladier principal. On finit en incorporant les blancs en neige. On préchauffe le four sur thermostat 7 et on fait cuire en vérifiant avec la lame d'un couteau...
Ca c'est ce qui se passe quand on est un minimum à ce qu'on fait...
19:30 Publié dans Dans la peau d'Ududuonuon, Instantanés, Les papilles en folie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 20 mai 2007
Petit plaisir du dimanche ...
Avec Monsieur Marg', on a un accord : je lui coupe les cheveux et il nous offre des trucs bons à manger. Dans le cadre de notre programme coupe de cheveux contre nourriture, nous avons fait, cette fois-ci, une descente dans une pâtisserie d'Angoulême dont j'avais entendu parler et j'en suis ressortie avec l'objet de toutes mes convoitises : un Paris-Brest.
Et là, Chers Lecteurs, vous devez comprendre combien il est compliqué d'avoir pour gâteau préféré le Paris-Brest ! En effet, combien d'amateurs de cette pâtisserie sont partis, le coeur léger et plein d'espoir, en quête de leur gourmandise préférée et ont reposé leur cuillère la première bouchée avalée ? Combien d'amateurs de cet hommage à une mythique course cycliste (pas évident les synonymes de Paris-Brest) se sont vus devoir expliquer au pâtissier l'objet de leur désir, ce gâteau semblant inconnu une fois la Loire franchie ?
Oui l'amour pour le capitale de la France-chef lieu du Finistère n'est pas un long fleuve tranquille !
Au départ, c'est bête comme une pâte à choux. Enfin, c'est ce que le néophyte pourrait dire mais cette dernière renferme les premiers pièges pour le Chef et les premières déceptions pour le gourmand : elle ne doit pas être trop molle, ni humide ... et encore moins caoutchouteuse. Elle doit être bien dorée, parsemée d'amandes effilées croquantes et finalement saupoudrée de sucre glace. A ce stade de la note, il est tout à fait possible de ressentir une légère augmentation de la salivation, un délicat fourmillement des papilles ou quelques crampes stomacales.
Après la pâte, le second défi à relever est celui de la garniture. Que les choses soient bien claires : sans crème au beurre parfumée au praliné, point de Paris-Brest ! D'ailleurs, que tous ceux qui osent appeler Paris-Brest un gâteau fourré à la crème chantilly nature ou au praliné, se voient condamnés à manger des oranges aux anchois jusqu'à la fin des temps ... et d'après monsieur Marg', c'est vraiment pas bon (il a vécu des aventures papillesques dignes d'Indiana Jones monsieur Marg') ! Cela dit, il ne suffit pas qu'il y ait une crème au beurre parfumée au praliné pour que le Paris-Brest soit excellent. Si vous me pardonnez cette analogie, il ne suffit pas qu'il y ait des pilons pour que le poulet soit bon. C'est une condition indispensable mais non suffisante. La crème au beurre doit être bonne. Elle doit être assez ferme pour que lorsqu'on enfonce la cuillère dans la pâte à choux, la crème s'échappe du gâteau de tous les côtés mais sans se répandre. Rien de pire qu'une crème au beurre trop liquide qui imbiberait la pâte à choux. Elle doit être bien lisse, ferme, qui tient bien dans la main et fond dans la bouche, et avec un bon goût de praliné.
A ce stade de la note, vous pouvez aller dévaliser la pâtisserie la plus proche de vous ...
Puisque vous êtes partis, vous ne pourrez pas lire combien cette association est extrêmement rare. Aussi j'espère pour vous que la pâtisserie que vous êtes en train de braquer est tenue par un de ces rares, mais Ô combien méritants, défenseurs du Paris-Brest Label Nounou.
21:20 Publié dans Dans la peau d'Ududuonuon, Les papilles en folie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 05 décembre 2006
Soupe de petit pois à la menthe façon Johanna
Pour 1 litre, il vous faudra 600 g de petits pois (frais ou surgelés), 2 oignons, 8 feuilles de salade à cuire (laitue ou batavia), 15 cl de crème liquide, quelques beaux brins de menthe, 1/2 litre d'eau, du sel et du poivre.
Emincez les oignons, rincez la salade, écossez les petits pois si nécessaire. Mettre le tout dans une cocotte-minute et rajoutez le demi-litre d'eau. Laissez cuire à feu doux pendant une vingtaine de minutes.
Rajoutez la crème, le sel, le poivre, la menthe et mixez le tout.
Délicieux !
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