mardi, 12 février 2008
Les Schtroumpfs et le livre qui dit tout.
Après nous avoir parlé de la confiance en soi dans Les schtroumpfs olympiques, de la nécessité d'adapter ses rêves à la réalité dans L'oeuf et les schtroumpfs et des valeurs de l'amitié dans le Cosmoschtroumpf ; ce nouvel opus aborde le difficile problème de l'attrait du pouvoir.
Comme d'habitude, il suffit que le Grand Schtroumpf parte en goguette pour que tout se passe de travers. On se demande d'ailleurs pourquoi il continue à partir, depuis le temps, il devrait bien être au courant (qu'ils ne font rien que des bêtises - des bêtises - quand il est pas làààà).
Cette fois-ci, pas de Schtroumpfissime puisque c'est le Schtroumpf à lunettes qui s'y colle. Ca tombe bien, on l'aimait déjà pas celui-là.
A peine le Grand Schtroumpf parti et croyant bien faire, le Schtroumpf à lunettes s'en va faire le ménage dans le laboratoire malgré l'interdit absolu d'y pénétrer. Il y découvre, enfermé sous clé, un étrange grimoire appelé Le livre qui dit tout. Rapidement, le Schtroumpf à lunettes s'aperçoit qu'à une question donnée, le livre lui indique une page où la réponse est formulée. Pourquoi le Grand Schtroumpf a-t-il dissimulé ce livre au village ? Parce que « Le savoir donne le pouvoir. Le Grand Schtroumpf sait beaucoup de chose, mais moi je sais tout » . Le Schtroumpf le plus puissant serait-il le possesseur du livre ? Le Schtroumpf à lunettes va-t-il céder à la corruption du pouvoir, sera-t-il happé par l’esprit malsain de possession ? L’utilisation égoïste d’une ressource faite pour servir le plus grand nombre triomphera-t-elle ?
Vous aimeriez bien savoir comment tout ça se termine, hein ?
Mais, hey !
Ho !
C'est pas ici le blog qui dit tout !
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samedi, 02 février 2008
Vacances à Saint-Prix de Flamand Père & Fils chez Akileos
Les vacances à Saint-Prix c'est avant tout des souvenirs de vacances qu'un père racontait à ses enfants en ayant le projet d'écrire tout ça un jour.
Les enfants ont grandi, le papa n'a pas écrit jusqu'au moment où un de ces fils lui demande de se coller au scénario pour pouvoir en faire son projet de fin d'étude en BD.
Le projet, d'une vingtaine de pages, plaît et a son petit succès sur le web.
Un éditeur pointe son nez et voilà Julien et Christian Flamand sur les sentiers de la gloire. Cette belle histoire, ils me l'ont racontée au Festival d'Angoulême où ils semblaient très étonnés de signer autant de dédicaces...
Il faut dire que ce premier album a du sex-appeal. Enfin sans le sex, juste de l'appeal ! On a envie de se retrouver avec ces gamins, qu'on voit en couverture, allant chercher du lait.
Dès les premières pages, le dessin nous plonge dans l'ambiance et finalement ce n'est pas si important que ça se passe en 1965, on se retrouve en culottes courtes, en vacances à la campagne, à faire les 400 coups.
La première partie de l'album nous plonge dans les souvenirs de l'auteur et nous replonge dans les notres sans cependant nous mettre du Sépia plein les doigts. C'est avec attendrissement qu'on dévore ces pages : départ en vacances sans les parents, découverte de la campagne, petit paradis aux milles sensations, il y a une vraie sensualité.
La seconde partie de l'album est plus douce-amère. La demie-teinte apparaît en même temps que le narrateur grandit et que de nouveaux personnages, plus complexes apparaissent. L'album change imperceptiblement de ton pour nous amener à l'épilogue où nous serons livrées quelques clés et des photos d'époque.
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lundi, 28 janvier 2008
Antti Brysselissä de Max de Radiguès chez Employé du Moi
Antti quitte sa Finlande natale pour 4 mois de stage à Bruxelles. Du douanier qui ne sait pas que la Finlande fait partie de l'union européenne aux filles à qui on fait la bise (on ne leur sert pas la main), ces belges semblent bien étranges à notre héros finlandais. Découvertes, mini-chocs des cultures, liaison amoureuse, cette bande dessinée a un petit goût d'Auberge Espagnole en plus intimiste...
Des bd de Max de Radiguès sur le web ici...
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lundi, 10 décembre 2007
Petit plaisir inattendu
Mardi - 17h15 - Je rentre enfin à l'asso après 3h30 de cours d'informatique avec une douzaine d'élèves adultes dont la moitié ne sait pas lire. Je suis fatiguée et à travers la fenêtre du bureau je vois que la réunion est commencée. J'aperçois aussi C & F qui ont pu passer. Je rentre discrètement le sourire aux lèvres, je fais des bisous et je m'installe autour de la table. C'est encore une fois réglement de comptes à OK Coral avec B. Il ne fait pas son boulot et c'est décidement fatigant de faire le notre plus le sien. Je croque une pomme en écoutant de loin. J'essaie de ne pas montrer ce que je ressens, C. m'a dit qu'on me lisait comme un livre ouvert. Je n'ai qu'une envie, rentrer. Je suis bien installée, j'ai bien chaud, ma pomme a bon goût, dehors il fait nuit et froid, les voix ne sont plus qu'un bourdonnement. Mon regard croise celui d'Ali, on sourit des yeux et on reprend notre sérieux. L'heure de partir arrive enfin. On laisse partir B. et F., on se rassure sur la suite. Ali trépigne pour rentrer, j'attrape mes clés, on se retrouve tous sur le parking. C file vers sa voiture et revient en me souhaitant joyeux noël. Le tome 2 de La Petite Histoire des Colonies Françaises dédicacé. Bredouillage. Contentage. Remerciage. On a plein de trucs à se raconter, on irait bien se faire une bonne bouffe et boire un bon petit verre de vin. Vivement qu'on ait le temps !
10:10 Publié dans Dans la peau d'Ududuonuon, Les héros de papier, Working Noun | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 25 juin 2007
Papa d'Aude Picault
Un petit livre qui n'a l'air de rien, pas très épais, un titre doux en apparence. On l'attrape sans se méfier et on se fait attraper. Dessiné en lignes toutes simples, tellement fines qu'elles sont déjà des souvenirs, le sujet du livre d'Aude Picault contraste avec sa forme puisqu'il fait suite au suicide de son père. Le propos est violent. L'Amour, le désespoir, la souffrance, la révolte sont à fleur de pages.
Un roman graphique sur la perte et le deuil, magnifique.
12:15 Publié dans Les héros de papier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 07 avril 2007
Pour Dieu, tapez 1.
Il est de retour ! Celui que nous attendions tous, celui auquel tant de personnes vouent leur existence, celui pour lequel depuis des milliers d'années éclatent les conflits, celui qui, enfin, va sauver l'humanité.
Je parle bien entendu de Unpied, le génial dessinateur qui dessine comme un pied (c'est lui qui le dit). Il revient nous raconter sa rencontre avec le Très Haut et c'est diaboliquement divin ...
07:05 Publié dans Les héros de papier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 28 septembre 2006
Les mauvaises gens - Etienne Davodeau
Etienne Davodeau nous décrit, au travers de l'histoire de ses parents, ce qu'a été le militantisme et le monde ouvrier en France ,de l'après-guerre à l'arrivée de François Miterrand à l'Elysée. On y découvre donc l'histoire de Marie-Jo et Maurice, "modérés et intègres" et de leurs amis mais aussi celle d'une région et celle de la France a une période clé. On assiste au passage d'une France rurale où l'Eglise et l'usine sont l'unique paysage à une France rurale qui a des convictions, qui veut s'émanciper, qui n'accepte plus des conditions de travail pénibles, qui a de l'espoir mais aussi beaucoup de déceptions et de difficultés.
L'utilisation de la bande dessinée permet à Etienne Davodeau de se mettre en scène dans son travail "d'enquête", dans des discussions qu'il peut avoir avec ses parents, pour comprendre, ou encore lorsqu'il essaie de dessiner le poste de travail que lui décrit sa mère mais aussi de rejoindre l'histoire au travers de son enfance ... souvenirs d'images, d'ambiances, "chacun ses berceuses".
Un grand moment de lecture.
08:45 Publié dans Les héros de papier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 03 juillet 2006
Margot Ha, la vache !
Margot la Vache a débarqué samedi midi sur notre planète angoumoisine. Elle nous attendait sagement, dans une grande enveloppe blanche en provenance de la région lyonnaise, envoyée à notre rencontre par une charmante bookcrosseuse qui peut être fière de sa surprise ! En effet, il y a un double effet Margot : nous avons d'abord été très touché par ce chouette cadeau et nous avons découvert une vache très sympa !
Dessinée par Pékélé, Margot est une drôle de vache, un peu peau de vache, qui nous a fait rire à longueur de strips. Phobique du véto, Terreur des Prés à ses heures, passionnée de TGV et de pommes, Margot nous raconte sa vie de vache.
Certains murmurent que Marguerite serait sa cousine.
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mardi, 20 juin 2006
Boule & Bill
Un cocker malin qui s'appelle Bill et un môme qui s'appelle Boule, son copain Pouf, une 2 CV rouge, des parents plutôt sympa et une tortue adorable, Caroline, qui est folle amoureuse du chien.
Qui ne connaît les gags de Boule & Bill, qui s'enchaînent à une vitesse incroyable aussi bien en petites histoires d'une page que dans leur Grande Aventure ?
Aaah ! Ces moments fabuleux passés à regarder Caroline appeler Bill "son Alain Delon". Quel suspens dans la page où Boule doit changer de tenue pour la rentrée !
Une série pour les plus jeunes qui fleure bon les années 70 et qui se relit très bien même quand on est grand.
17:55 Publié dans Les héros de papier | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 27 mars 2006
Le fond du bocal.
10:54 Publié dans Les héros de papier | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note




