mardi, 12 février 2008

Les Schtroumpfs et le livre qui dit tout.

bce094ddc2816bd13e31adb580ba7b84.jpg Après nous avoir parlé de la confiance en soi dans Les schtroumpfs olympiques, de la nécessité d'adapter ses rêves à la réalité dans L'oeuf et les schtroumpfs et des valeurs de l'amitié dans le Cosmoschtroumpf ; ce nouvel opus aborde le difficile problème de l'attrait du pouvoir.

Comme d'habitude, il suffit que le Grand Schtroumpf parte en goguette pour que tout se passe de travers. On se demande d'ailleurs pourquoi il continue à partir, depuis le temps, il devrait bien être au courant (qu'ils ne font rien que des bêtises - des bêtises - quand il est pas làààà). 

Cette fois-ci, pas de Schtroumpfissime puisque c'est le Schtroumpf à lunettes qui s'y colle. Ca tombe bien, on l'aimait déjà pas celui-là.

A peine le Grand Schtroumpf parti et croyant bien faire, le Schtroumpf à lunettes s'en va faire le ménage dans le laboratoire malgré l'interdit absolu d'y pénétrer. Il y découvre, enfermé sous clé, un étrange grimoire appelé Le livre qui dit tout. Rapidement, le Schtroumpf à lunettes s'aperçoit qu'à une question donnée, le livre lui indique une page où la réponse est formulée. Pourquoi le Grand Schtroumpf a-t-il dissimulé ce livre au village ? Parce que « Le savoir donne le pouvoir. Le Grand Schtroumpf sait beaucoup de chose, mais moi je sais tout » . Le Schtroumpf le plus puissant serait-il le possesseur du livre ? Le Schtroumpf à lunettes va-t-il céder à la corruption du pouvoir, sera-t-il happé par l’esprit malsain de possession ? L’utilisation égoïste d’une ressource faite pour servir le plus grand nombre triomphera-t-elle ?

Vous aimeriez bien savoir comment tout ça se termine, hein ?

Mais, hey !

Ho !

C'est pas ici le blog qui dit tout ! 

lundi, 28 janvier 2008

Antti Brysselissä de Max de Radiguès chez Employé du Moi

13ef6cdc12c069275bb5a3e75d7e006f.jpgAntti quitte sa Finlande natale pour 4 mois de stage à Bruxelles. Du douanier qui ne sait pas que la Finlande fait partie de l'union européenne aux filles à qui on fait la bise (on ne leur sert pas la main), ces belges semblent bien étranges à notre héros finlandais. Découvertes, mini-chocs des cultures, liaison amoureuse, cette bande dessinée a un petit goût d'Auberge Espagnole en plus intimiste...

 

Des bd de Max de Radiguès sur le web ici...