lundi, 27 août 2007
Jaaaaaaaaaaaames
Il faut que vous avoue quelque chose, je ne peux que difficilement résister à un James Bond. Avec une nette préférence pour les vieux, ceux que j'ai vu 150 fois avec mon grand frère en pleurant de rire. Oui parce que dans James Bond ce que j'aime c'est les phrases à la con dites avec un air ténébreux par James ... tenez à l'instant, une fille explose et James de dire à sa poupine du moment l'air de ne pas y toucher "le genre de fille qui adore s'envoyer en l'air". J'aime bien aussi les vrais méchants avec des têtes d'affreux comme on n'en fait plus, des méchants qui s'assument et qui sont vraiment très très méchants. J'adore les effets spéciaux aussi, en particulier ceux qui se passent dans l'espace. De toute façon, pas de bon James Bond sans navette spatiale ou missile. Un de mes préféré est On ne vit que deux fois avec Sean Connery, où les méchants (le Spectre) ont une base secrète dans un volcan à partir de laquelle ils envoient des vaisseaux spatiaux gober ceux des russes et des ricains pour déclencher une guerre totale entre eux et qu'ils s'anéantissent... des vrais méchants diaboliques je vous dis et des intrigues du tonnerre !
Du coup, ce soir, en rentrant de chasser le petit suisse à Auschtroumpf, lorsque je me suis affalée sur mon canapé et que j'ai zappé (la télé nous gâtait ce soir entre Interdébiles et Mini Joséphine) je n'ai pas pu résister à Goldeneye. Evidemment, il est plutôt récent mais il y a quand même les ingrédients qui font un bon James Bond. Une intrigue terrible, une méchante très méchante folle de sexe à qui ça fait tout plein de gouzi-gouzi d'étrangler des monsieurs avec ses jambes, un copain de James qui est finalement le méchant (tension dramatique insoutenable), tout plein de phrases à la con, Q, et évidemment Albert Broccoli au générique et rien que pour ça et pour tout ce que ça me rappelle, je regarde un James Bond !
Bon sinon hein je veux pas dire mais le nouveau-là, Daniel Craig, ben ça le fait pas du tout je trouve. Il ressemble pas du tout à James Bond pis au niveau de l'intrigue, le poker c'est moyen James Bond. James il va au casino pour se détendre et croiser la James Bond girl ou une méchante mais pas pour y faire ses missions. Dans James Bond, les méchants, ils veulent conquérir le monde à grands coups de missiles pas avec une quinte flush !
23:00 Publié dans Dans la peau d'Ududuonuon, La dernière séance | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 01 août 2007
Ratatouille
En ce 1er août de l'an de grâce 2007, célébrons comme il se doit ce jour de liesse, ce jour vers lequel nous n'avons cessé d'avancer, ce jour qui restera à jamais gravé dans nos estomacs coeurs. Honorons un poête des saveurs, un tragédien de l'écumoir, un virtuose du piano. Consacrons Celui pour qui la cuisine est la poésie des sens, Celui pour qui Amour rime avec Topinambour, Passion avec Pâton et Guide Michelouille avec Ratatouille ! J'ai nommé la plus convaincante marionnette de pixels : Rémy.
Oui oui c'est bien la deuxième note que je fais à ce sujet mais là, pour pas passer pour une loufdingue obessionnelle du rat d'égoût, j'ai une excuse imparable : je vais mettre la recette de la ratatouille.
Donc pour une bonne ratatouille on commence par mettre de l'huile d'olive dans le fond d'un faîtout pour y faire revenir deux beaux oignons émincés. Ensuite on ajoute 5-6 belles tomates (oui aujourd'hui les légumes sont beaux, sexys, pulpeux mais je peux mettre un grumble pour la forme) en quartiers. On mélange, on fait en sorte que ça n'accroche pas, on ne met pas le feu trop fort, tout ça. Ensuite il faut laver, épépiner, couper en lanière deux poivrons rouges et deux poivrons verts. Il va maintenant falloir penser à éplucher 4-5 jolies courgettes, 2 aubergines charnues et les couper respectivement en rondelles et en cubes et les mettre à cuire avec le reste. On touille, on touille. On sale, on poivre, on aille bien, on huile d'olive, on herbes de Provence, on retouille et on laisse mijoter. Et on regoûte, on ajuste l'assaisonnement, on ne mange pas tout avant de passer à table parce que ce serait mal et on mitonne. Et on va voir Ratatouille !

Non je n'ai pas d'action chez Pixar, ni de pourcentage sur le nombre d'entrées...
00:05 Publié dans La dernière séance, Les papilles en folie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mercredi, 25 juillet 2007
Ratatouille
Après avoir battu la chamade pour un lapin pendant de longs mois puis avoir été tourneboulé violemment par une grenouille, mon coeur a de nouveau succombé lundi soir.
De grands yeux noisettes, un sourire désarmant, des petites moustaches toutes fines, des oreilles toutes roses et une façon de se tenir debout en frottant ses petites pattes... Rémy a beau être un rat, c'est un sacré séducteur ! Une des plus charmantes bestioles créées récemment.
Avec lui, le goût devient couleurs et les couleurs font saliver ! C'est que Rémy a une passion : la grande cuisine. Pas facile quand on est un rat, animal malvenu s'il en est dans les grands restaurants.
C'est une myriade d'effets subjuguant qui s'étalent à un rythme endiablé devant nos pupilles-papilles. C'est drôle et émouvant juste ce qu'il faut avec un message gentil, un Paris dont l'ambiance rappelle celle de celui des Aristochats avec en prime des DS et des 2 Cv, une animation impecc' (pensez à manger avant d'aller au ciné !) et une mise en scène sonore bluffante (ambiance des cuisines avec un brouhaha terrible, la BO de Michael Giacchino dont quelques notes suffisent pour s'imaginer à Paris...)
Allez, arrêtez de lire et foncez au ciné !

20:54 Publié dans Dans la peau d'Ududuonuon, La dernière séance | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 04 juillet 2007
Stranger than fiction ou L'incroyable destin d'Harold Crick.
Il est de ces petits films qui, l'air de rien, sont bien sympathiques. C'est ce genre de film au cours duquel on s'attache au personnage même si parfois, on rit un peu de ses malheurs. Stranger than fiction est cependant beaucoup moins drôle lorsque c'est votre vie qu'il raconte. Vous me direz qu'un tel désastre n'est pas possible. Et bien c'est sûrement ce que se disait Harold Crick ; insignifiant inspecteur du fisc à l'existence minutée, aseptisée et sans vie ; avant de se réveiller un beau matin en entendant une voie off commenter tous ses faits et gestes. Notons au passage que la douceur de la voix féminine lui paru tout à fait accessoire quand celle-ci annonça sa mort imminente. Se découvrant héros d'un roman, Harold entre en contact avec un professeur de littérature, histoire d'y voir plus clair...
L'idée principale d'un homme bien vivant se retrouvant personnage d'un roman d'une romancière en mal d'inspiration, souhaitant tuer son héros, fonctionne à merveille. On se demande ce qui se passera quand la fiction et la réalité se rejoindront, y aura-t-il des problèmes de rupture du continuum espace-temps comme dans Retour vers le futur ? On attend aussi avec excitation l'improbable rencontre entre Harold et la romancière, qui semble détenir le destin de Crick au bout des touches de sa machine à écrire.
Un film, qui même s'il n'évite pas les bons sentiments un peu neuneu, est parvenue à m'accrocher par son ton poétique et un brin burlesque.
20:15 Publié dans La dernière séance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


