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mercredi, 04 juillet 2007
Stranger than fiction ou L'incroyable destin d'Harold Crick.
Il est de ces petits films qui, l'air de rien, sont bien sympathiques. C'est ce genre de film au cours duquel on s'attache au personnage même si parfois, on rit un peu de ses malheurs. Stranger than fiction est cependant beaucoup moins drôle lorsque c'est votre vie qu'il raconte. Vous me direz qu'un tel désastre n'est pas possible. Et bien c'est sûrement ce que se disait Harold Crick ; insignifiant inspecteur du fisc à l'existence minutée, aseptisée et sans vie ; avant de se réveiller un beau matin en entendant une voie off commenter tous ses faits et gestes. Notons au passage que la douceur de la voix féminine lui paru tout à fait accessoire quand celle-ci annonça sa mort imminente. Se découvrant héros d'un roman, Harold entre en contact avec un professeur de littérature, histoire d'y voir plus clair...
L'idée principale d'un homme bien vivant se retrouvant personnage d'un roman d'une romancière en mal d'inspiration, souhaitant tuer son héros, fonctionne à merveille. On se demande ce qui se passera quand la fiction et la réalité se rejoindront, y aura-t-il des problèmes de rupture du continuum espace-temps comme dans Retour vers le futur ? On attend aussi avec excitation l'improbable rencontre entre Harold et la romancière, qui semble détenir le destin de Crick au bout des touches de sa machine à écrire.
Un film, qui même s'il n'évite pas les bons sentiments un peu neuneu, est parvenue à m'accrocher par son ton poétique et un brin burlesque.
20:15 Publié dans La dernière séance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




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